que d’affirmations erronées de la part de Monsieur Stasse !

Il y a les méchants (« opposants à toute évolution ») et le CCNE.

Mais on fait dire aux opposants ce qu’ils n’ont pas dit (« la sédation régle tous les poroblèles »)

et on tait ce qui concerne le CCNE : il s’est autosaisi en 2022 à a demande du président de la République qui voulait « sa »loi sociétéale.Le CCNE a fait volte face (après changement de sa composition) revenant sur ses positions de 2013 disant qu’il ne fallait surtout pas légiférer dsur la fin de vie. De plus, le CCNE en 2022 n’ pas statué à l’unanimité, des réserves impotrantes de plusieurs membres ont été expressément formulées.
Sur la maladie de Charcot, quelques patients médiatisés ont exprimé une position qui les concerne mais ne représente pas -loin s’en faut- ce que pensent tous ces malades , mais ceux qui ne pensaient pas comme le CCNE n’ont pas eu accès aux grands medias publics.
Non, la lproposition de loi ne concerne pas – loin s’en faut- les personnes uniquement en fin de vie. AU contraire, la « phase avancée » tente d’exprimer la situation des personnes condamnées à moyen ou long terme ( ce que les médecins disent impossible à faire)
Non, les maldes de Charcot ne sont pas laissés « dans une telle détresse ». Ceux qui ont la chance daccéer à des soins palliatifs pensent très différemment de M. Stasse, mais… seule 1 franais sur 2 a aujourd’hui accès aux soins palliatifs…
Les développements sur la dignité sont tellement vides qu’ils n’appellent pas plus de commentaire que celui -ci : l’ADMD associe  l’euthanasie à une mort digne aujourd’hui comme hier et Marie de Hennezel (comme beaucoup d’autres) ont raison de dire que la dignité n’appartient pas à l’ADMD; Nul « préalable » n’a été levé sur ce sujet.

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