Pierre Barnérias sur X 13 juillet 2026.
Cette loi sur l’euthanasie, votée à la hâte en plein été, loin des regards et des grands débats publics, questionne non seulement le sens même que nous donnons à la vie et à la mort, mais elle ouvre aussi, selon moi, une porte vertigineuse : celle d’un possible effacement des responsabilités.
Elle pourrait permettre de classer comme « morts naturelles » des millions de décès que certains attribuent aux injections anti-Covid. Des injections déployées massivement à partir de décembre 2020, expérimentées pour la première fois à une telle échelle sur l’être humain, avec, selon moi, le silence d’une partie de la presse qui aurait dû questionner davantage, et celui d’une partie du monde médical qui ne pouvait pas ignorer les interrogations qui montaient.
Mais heureusement, le pouvoir est bien là et ne semble rien laisser au hasard.
Avec cette loi sur l’euthanasie, le plus grand scandale pour ne pas dire, selon mon opinion, le plus grand crime de tous les temps , pourrait être définitivement enterré sous une simple mention administrative : « mort naturelle ». C’est mon avis, ma conviction, et j’ai le droit de le penser et de l’exprimer.
Les chiffres de l’Insee qui interrogent sur cette surmortalité inexpliquée apparue ces dernières années ?
Des morts naturelles.
Les cancers, les AVC, les maladies auto-immunes, les problèmes de santé ou les drames humains que certains relient aux injections Covid ? Des morts naturelles.
À défaut de toujours réussir à soigner, à accompagner, à prendre soin de son prochain, de restaurer une médecine fondée sur l’écoute et l’humain, notre société semble parfois choisir une autre voie : celle où l’on donne la mort au lieu de chercher toutes les solutions pour préserver la vie.
Mais avec le sourire, dans un cadre légal, presque aseptisé. Quelle époque. Quelle étrange victoire pour certains décideurs.
Quel soulagement aussi pour une partie de la presse, restée selon moi silencieuse durant ces années sur de nombreux sujets sensibles, et qui a participé à imposer une vérité officielle en s’appuyant notamment sur des plateformes de référence et des « fact-checkers » dont la mission semblait parfois moins être de nourrir le débat que de réduire au silence toute contradiction.
Le simple fait de poser des questions devenait suspect. Le doute devenait une faute. Et l’anathème tombait : « complotiste ».
Ma page Wikipédia aurait même été créée par le responsable France le jour de la sortie de « Hold-Up ». La suite a été, selon moi, une longue période de censure et de mise à l’écart, difficilement imaginable au XXIe siècle, et qui continue encore aujourd’hui. Mais pour combien de temps ?
« Cette loi sur l’euthanasie met un pied dans la porte », se réjouissait avec gourmandise le médecin Jean-Louis Touraine.
Oui, sans aucun doute, cher Docteur. Mais pour moi, cette porte n’est pas celle d’un progrès sans limites. Elle ouvre surtout celle d’une immense interrogation sur notre rapport à la vie, à la souffrance et à la responsabilité.
Elle risque aussi d’accentuer les divisions au sein du corps médical, entre ceux qui accepteront cette évolution et ceux qui continueront à défendre le serment de soigner, d’accompagner et de protéger la vie jusqu’au bout.
Comme pendant la crise du Covid, le débat pourrait une nouvelle fois fracturer les soignants, opposer les convictions et créer de nouvelles blessures dans une profession déjà profondément marquée.
Tout recommence. Mais cette fois, une nouvelle porte vient de s’ouvrir.
Une porte qui, pour certains, porte le nom de liberté et de dignité. Pour d’autres, elle représente une frontière dangereuse, un basculement moral, une porte vers l’inconnu.
Une porte que certains associent même symboliquement à l’Enfer ou à Lucifer dans certaines traditions philosophiques ou spirituelles.
Reste une question essentielle : faut-il encore croire que l’être humain saura toujours choisir la vie, la compassion et la protection des plus fragiles ?

Laisser un commentaire