Par Pr Aline Cheynet de Beaupré
sur Linkedin mardi 9 juin 2026.
* L’accélération du calendrier parlementaire afin de voter un texte « fin de vie » avant l’été piétine la protection des personnes vulnérables:
= consentement non surveillé juridiquement
= accès aux soins déficient
= non considération de la pression sociale (+ familiale + financière…
= pas de psychiatre obligatoire
= pas de recours effectif des tiers (2 jours pour un tuteur sous conditions)
= pas de délai de réflexion (2 jours contre 90 au Canada
* Quelques personnes revendiquent un droit à l’autodétermination, mais une loi édicte des règles générales
s’appliquant à tous.
* Solidarité, protection des vulnérables font défaut.. au risque de la mort de certains.
* De quelle société voulons-nous ?


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