Sergyl Lafont.
Tandis que la commission des affaires sociales s’apprête à débattre du « droit à l’aide à mourir », une étrange léthargie s’est emparée des ondes et des écrans…
Demeurons vigilants!
🙁 Contre l’abandon déguisé en liberté : Proposer la mort à celui qui souffre, ce n’est pas respecter son autonomie, c’est lui signifier que sa vie n’a plus de prix. La vraie liberté exige que nous garantissions l’accès aux soins palliatifs pour tous, avant même de songer à l’irréparable.
· 🙁 Pour protéger les plus vulnérables : En ouvrant cette porte, nous créons une pression invisible sur les plus fragiles, les malades, les anciens. Le risque n’est pas seulement législatif, il est anthropologique : celui de voir naître un « devoir de mourir » pour ne plus être une charge.
· 🙁 Pour l’honneur de la médecine : Le soin est un compagnonnage, pas une exécution. Ne demandons pas à la main qui soigne de devenir celle qui donne la mort.
🤗 Brisons l’omerta médiatique.
Rappelons aux parlementaires qu’une société se juge à la manière dont elle traite ses membres les plus souffrants.
🤗 Témoignons de l’espérance. Derrière les rapports froids, il y a des visages, des familles, et une soif de fraternité que la loi ne doit pas trahir.
Le mutisme d’aujourd’hui prépare les larmes de demain. Ne nous taisons plus.
🤔 PPL Aide à mourir : examen du rapport et texte de commission
https://www.senat.fr/travaux-parlementaires/commissions/commission-des-affaires-sociales/detail-actualite/ppl-aide-a-mourir-examen-du-rapport-et-texte-de-commission-7343.html
Sénat

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