Pourquoi dire « #Bonjour »?
Si la réponse à cette question peut paraître évidente, la question se pose pour beaucoup de nos contemporains, ou plus exactement ne se pose même plus tant la #déshumanisation va bon train!
Si «La #société (du latin socius : compagnon, associé) est un groupe d’individus unifiés par un réseau de relations, de traditions et d’institutions.», on peut se demander si nous vivons encore en société, puisque les #relations d’effilochent, que les #traditions se perdent, et que nos #institutions sont ébranlées!
Si dire « Bonjour » à une personne que l’on apprécie, et avec laquelle nous ne sommes pas en conflit semble normal à la plupart de nos contemporains, pourquoi donc serait-il nécessaire dire bonjour à un(e) inconnu(e) que l’on croise dans un lieu public? Et en poussant les choses plus loin, pourquoi dire « bonjour » à une personne que l’on connait, mais que l’on n’apprécie pas particulièrement, ou une personne dont on n’a rien à retirer par rapport à nos intérêts personnels ?
Cette vision « comptable » du « bonjour » correspond Ă la dĂ©shumanisation d’un monde qui sombre dans le mercantilisme. L’#argent et le #pouvoir demeurent dĂ©sormais les Dieux du cerveau reptilien de nombre de nos #contemporains, le sexe et toutes les formes de jouissances Ă©tant Ă portĂ©e de main quand on possède le fric et le pouvoir?
La disparition du « bonjour » est donc le signe de cette dĂ©rive qui conduit Ă l’#isolement des humains et Ă la dislocation de la sociĂ©tĂ©, car l’argent et le pouvoir ne crĂ©ent que des liens d’intĂ©rĂŞt mercantiles, dans un monde ou l’acte gratuit qu’est le «bonjour» Ă un(e) inconnu(e), n’ont plus de place.
Dire « bonjour » à une personne que l’on ne connait pas mais avec laquelle on entre en relation, même de façon éphémère, est un petit acte gratuit, une petite fleur qui montre que le monstre de l’#opportunisme et du repliement total sur soi n’a pas encore entièrement dévoré notre #personnalité. C’est un «pied dans la porte» qui permet, au moins symboliquement, de garder l’espoir d’une attitude humaine possible avec notre entourage.
Hélas, le nombre de « bonjour » sans réponse va croissant désormais dans notre monde comme l’èxpérimentent tout les humains de bonne volonté qui ont compris l’importance vitale de ce petit mot pour la survie de l’humanité, et «luttent victorieusement contre l’envahisseur» comme le petit village gaulois dans Astérix.
Le refus du bonjour bloque le possible d’une relation, et donc renforce l’ enfermement relationnel dans un monde ou le #numérique mortifére nous cerne et nous enferme avec ses nombreux pièges, et nous fait oublier que notre #humanité à besoin de chaleur humaine, que le «#présentiel» n’est pas une option facultative dans un monde de #télétravail, mais un besoin vital non négociable.
Tant que nous dĂ©sirons dire « bonjour », nous sommes encore les Ambassadeurs de l’humanitĂ©!
Pourquoi dire « #Bonjour »?
Si la réponse à cette question peut paraître évidente, la question se pose pour beaucoup de nos contemporains, ou plus exactement ne se pose même plus tant la #déshumanisation va bon train!
Si «La #société (du latin socius : compagnon, associé) est un groupe d’individus unifiés par un réseau de relations, de traditions et d’institutions.», on peut se demander si nous vivons encore en société, puisque les #relations d’effilochent, que les #traditions se perdent, et que nos #institutions sont ébranlées!
Si dire « Bonjour » à une personne que l’on apprécie, et avec laquelle nous ne sommes pas en conflit semble normal à la plupart de nos contemporains, pourquoi donc serait-il nécessaire dire bonjour à un(e) inconnu(e) que l’on croise dans un lieu public? Et en poussant les choses plus loin, pourquoi dire « bonjour » à une personne que l’on connait, mais que l’on n’apprécie pas particulièrement, ou une personne dont on n’a rien à retirer par rapport à nos intérêts personnels ?
Cette vision « comptable » du « bonjour » correspond Ă la dĂ©shumanisation d’un monde qui sombre dans le mercantilisme. L’#argent et le #pouvoir demeurent dĂ©sormais les Dieux du cerveau reptilien de nombre de nos #contemporains, le sexe et toutes les formes de jouissances Ă©tant Ă portĂ©e de main quand on possède le fric et le pouvoir?
La disparition du « bonjour » est donc le signe de cette dĂ©rive qui conduit Ă l’#isolement des humains et Ă la dislocation de la sociĂ©tĂ©, car l’argent et le pouvoir ne crĂ©ent que des liens d’intĂ©rĂŞt mercantiles, dans un monde ou l’acte gratuit qu’est le «bonjour» Ă un(e) inconnu(e), n’ont plus de place.
Dire « bonjour » à une personne que l’on ne connait pas mais avec laquelle on entre en relation, même de façon éphémère, est un petit acte gratuit, une petite fleur qui montre que le monstre de l’#opportunisme et du repliement total sur soi n’a pas encore entièrement dévoré notre #personnalité. C’est un «pied dans la porte» qui permet, au moins symboliquement, de garder l’espoir d’une attitude humaine possible avec notre entourage.
Hélas, le nombre de « bonjour » sans réponse va croissant désormais dans notre monde comme l’èxpérimentent tout les humains de bonne volonté qui ont compris l’importance vitale de ce petit mot pour la survie de l’humanité, et «luttent victorieusement contre l’envahisseur» comme le petit village gaulois dans Astérix.
Le refus du bonjour bloque le possible d’une relation, et donc renforce l’ enfermement relationnel dans un monde ou le #numérique mortifére nous cerne et nous enferme avec ses nombreux pièges, et nous fait oublier que notre #humanité à besoin de chaleur humaine, que le «#présentiel» n’est pas une option facultative dans un monde de #télétravail, mais un besoin vital non négociable.
Tant que nous dĂ©sirons dire « bonjour », nous sommes encore les Ambassadeurs de l’humanitĂ©!


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