đŸ€”Le temps du « bonjour » facultatif
.

Pourquoi dire « #Bonjour Â»?
Si la rĂ©ponse Ă  cette question peut paraĂźtre Ă©vidente, la question se pose pour beaucoup de nos contemporains, ou plus exactement ne se pose mĂȘme plus tant la #dĂ©shumanisation va bon train!
Si «La #sociĂ©tĂ© (du latin socius : compagnon, associĂ©) est un groupe d’individus unifiĂ©s par un rĂ©seau de relations, de traditions et d’institutions.», on peut se demander si nous vivons encore en sociĂ©tĂ©, puisque les #relations  d’effilochent, que les #traditions se perdent, et que nos #institutions sont Ă©branlĂ©es!
Si dire « Bonjour Â» Ă  une personne que l’on apprĂ©cie, et avec laquelle nous ne sommes pas en conflit semble normal Ă  la plupart de nos contemporains, pourquoi donc serait-il nĂ©cessaire dire bonjour Ă  un(e) inconnu(e) que l’on croise dans un lieu public? Et en poussant les choses plus loin, pourquoi dire « bonjour Â» Ă  une personne que l’on connait, mais que l’on n’apprĂ©cie pas particuliĂšrement, ou une personne dont on n’a rien Ă  retirer par rapport Ă  nos intĂ©rĂȘts personnels ?
Cette vision « comptable Â» du « bonjour Â» correspond Ă  la dĂ©shumanisation d’un monde qui sombre dans le mercantilisme. L’#argent et le #pouvoir demeurent dĂ©sormais les Dieux du cerveau reptilien de nombre de nos #contemporains, le sexe et toutes les formes de jouissances Ă©tant Ă  portĂ©e de main quand on possĂšde le fric et le pouvoir?
La disparition du « bonjour Â» est donc le signe de cette dĂ©rive qui conduit Ă  l’#isolement des humains et Ă  la dislocation de la sociĂ©tĂ©, car l’argent et le pouvoir ne crĂ©ent que des liens d’intĂ©rĂȘt mercantiles, dans un monde ou l’acte gratuit qu’est le «bonjour» Ă  un(e) inconnu(e), n’ont plus de place.
Dire « bonjour Â» Ă  une personne que l’on ne connait pas mais avec laquelle on entre en relation, mĂȘme de façon Ă©phĂ©mĂšre, est un petit acte gratuit, une petite fleur qui montre que le monstre de l’#opportunisme et du repliement total sur soi n’a pas encore entiĂšrement dĂ©vorĂ© notre #personnalitĂ©. C’est un «pied dans la porte» qui permet, au moins symboliquement, de garder l’espoir d’une attitude humaine possible avec notre entourage.
HĂ©las, le nombre de « bonjour Â» sans rĂ©ponse va croissant dĂ©sormais dans notre monde comme l’ùxpĂ©rimentent tout les humains de bonne volontĂ© qui ont compris l’importance vitale de ce petit mot pour la survie de l’humanitĂ©, et «luttent victorieusement contre l’envahisseur» comme le petit village gaulois dans AstĂ©rix.
Le refus du bonjour bloque le possible d’une relation, et donc renforce l’ enfermement relationnel dans un monde ou le #numĂ©rique mortifĂ©re nous cerne et nous enferme avec ses nombreux piĂšges, et nous fait oublier que notre #humanitĂ© Ă  besoin de chaleur humaine, que le «#prĂ©sentiel» n’est pas une option facultative dans un monde de #tĂ©lĂ©travail, mais un besoin vital non nĂ©gociable.
Tant que nous dĂ©sirons dire « bonjour Â», nous sommes encore les Ambassadeurs de l’humanitĂ©!

Pourquoi dire « #Bonjour Â»?
Si la rĂ©ponse Ă  cette question peut paraĂźtre Ă©vidente, la question se pose pour beaucoup de nos contemporains, ou plus exactement ne se pose mĂȘme plus tant la #dĂ©shumanisation va bon train!
Si «La #sociĂ©tĂ© (du latin socius : compagnon, associĂ©) est un groupe d’individus unifiĂ©s par un rĂ©seau de relations, de traditions et d’institutions.», on peut se demander si nous vivons encore en sociĂ©tĂ©, puisque les #relations  d’effilochent, que les #traditions se perdent, et que nos #institutions sont Ă©branlĂ©es!
Si dire « Bonjour Â» Ă  une personne que l’on apprĂ©cie, et avec laquelle nous ne sommes pas en conflit semble normal Ă  la plupart de nos contemporains, pourquoi donc serait-il nĂ©cessaire dire bonjour Ă  un(e) inconnu(e) que l’on croise dans un lieu public? Et en poussant les choses plus loin, pourquoi dire « bonjour Â» Ă  une personne que l’on connait, mais que l’on n’apprĂ©cie pas particuliĂšrement, ou une personne dont on n’a rien Ă  retirer par rapport Ă  nos intĂ©rĂȘts personnels ?
Cette vision « comptable Â» du « bonjour Â» correspond Ă  la dĂ©shumanisation d’un monde qui sombre dans le mercantilisme. L’#argent et le #pouvoir demeurent dĂ©sormais les Dieux du cerveau reptilien de nombre de nos #contemporains, le sexe et toutes les formes de jouissances Ă©tant Ă  portĂ©e de main quand on possĂšde le fric et le pouvoir?
La disparition du « bonjour Â» est donc le signe de cette dĂ©rive qui conduit Ă  l’#isolement des humains et Ă  la dislocation de la sociĂ©tĂ©, car l’argent et le pouvoir ne crĂ©ent que des liens d’intĂ©rĂȘt mercantiles, dans un monde ou l’acte gratuit qu’est le «bonjour» Ă  un(e) inconnu(e), n’ont plus de place.
Dire « bonjour Â» Ă  une personne que l’on ne connait pas mais avec laquelle on entre en relation, mĂȘme de façon Ă©phĂ©mĂšre, est un petit acte gratuit, une petite fleur qui montre que le monstre de l’#opportunisme et du repliement total sur soi n’a pas encore entiĂšrement dĂ©vorĂ© notre #personnalitĂ©. C’est un «pied dans la porte» qui permet, au moins symboliquement, de garder l’espoir d’une attitude humaine possible avec notre entourage.
HĂ©las, le nombre de « bonjour Â» sans rĂ©ponse va croissant dĂ©sormais dans notre monde comme l’ùxpĂ©rimentent tout les humains de bonne volontĂ© qui ont compris l’importance vitale de ce petit mot pour la survie de l’humanitĂ©, et «luttent victorieusement contre l’envahisseur» comme le petit village gaulois dans AstĂ©rix.
Le refus du bonjour bloque le possible d’une relation, et donc renforce l’ enfermement relationnel dans un monde ou le #numĂ©rique mortifĂ©re nous cerne et nous enferme avec ses nombreux piĂšges, et nous fait oublier que notre #humanitĂ© Ă  besoin de chaleur humaine, que le «#prĂ©sentiel» n’est pas une option facultative dans un monde de #tĂ©lĂ©travail, mais un besoin vital non nĂ©gociable.
Tant que nous dĂ©sirons dire « bonjour Â», nous sommes encore les Ambassadeurs de l’humanitĂ©!

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