par Sergyl Lafont 24 février 2026.
Aujourdâhui, lâAssemblĂ©e Nationale sâapprĂȘte Ă voter un texte de rupture sous lâimpulsion dâun gouvernement dĂ©connectĂ© des rĂ©alitĂ©s humaines.
En lĂ©gifĂ©rant sur la mort administrĂ©e, Emmanuel Macron engage la France vers une dĂ©rive eugĂ©niste et comptable oĂč la fragilitĂ© devient une variable d’ajustement.
L’interdit de tuer n’est pas une option, câest le rempart ultime qui garantit la sĂ©curitĂ© de chaque citoyen, surtout le plus vulnĂ©rable ; briser ce socle, câest basculer dans l’arbitraire au lieu de renforcer des soins palliatifs qui savent pourtant supprimer la douleur.
On ne construit pas une nation solidaire en suggĂ©rant aux personnes malades ou dĂ©pendantes qu’elles sont une « charge » dont la sociĂ©tĂ© pourrait lĂ©gitimement organiser l’effacement.
Monsieur/Madame le DĂ©putĂ©, ne soyez pas la chambre d’enregistrement d’une vision froide et verticale de la sociĂ©tĂ© : reprenez votre libertĂ© de conscience face Ă un pouvoir affaibli et, pour protĂ©ger l’honneur de notre RĂ©publique, votez NON.


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