« La vĂ©ritĂ© vous rendra libre »
Jean 8:32
par Sergyl Lafont. 3 fevrier 2026.
Aujourdâhui, le plus grand acte de rĂ©sistance consiste Ă briser le miroir dĂ©formant que nous tendent les mĂ©dias « mainstream ».
Sous le vernis d’une compassion de façade, se cache une rĂ©alitĂ© brutale : la parole est confisquĂ©e pour dissimuler un basculement de civilisation. On nous prĂ©sente un projet de loi « encadrĂ© », mais l’analyse des textes rĂ©vĂšle une tout autre rĂ©alitĂ©.
đ€Le leurre des « conditions strictes »
On nous promet des garde-fous, mais les critĂšres d’Ă©ligibilitĂ© sont en rĂ©alitĂ© si larges qu’ils confinent Ă l’arbitraire. En incluant des notions floues comme la « phase avancĂ©e » â que la Haute AutoritĂ© de SantĂ© elle-mĂȘme juge impossible Ă dĂ©finir prĂ©cisĂ©ment dans le temps â et en se basant sur la « souffrance psychologique » subjective, ce texte n’est plus une exception pour cas limites. Il rend potentiellement Ă©ligibles prĂšs dâun million de nos concitoyens. Ce n’est plus une loi de libertĂ©, c’est une bascule systĂ©mique oĂč le ressenti personnel devient le seul curseur de la vie ou de la mort.
đ€De la « SouverainetĂ© » au « Permis de tuer »
On n’est pas « propriĂ©taire » de sa vie au point d’exiger qu’un tiers devienne notre exĂ©cuteur. LĂ©galiser l’euthanasie, c’est modifier le code pĂ©nal pour instaurer un permis de tuer, brisant l’interdit fondateur qui protĂšge chaque citoyen, en particulier le plus faible.
đ€Lâinvisibilisation des soignants
Pourquoi la parole des soignants, unis par le Manifeste des 13 organisations, est-elle Ă©touffĂ©e ? Le temps de parole des militants de l’euthanasie a Ă©tĂ© trois fois supĂ©rieur Ă celui des praticiens de terrain sur le service public. On prĂ©fĂšre le marketing sĂ©mantique Ă l’expertise clinique. Transformer la main qui soigne en main qui tue n’est pas un progrĂšs, c’est une dĂ©mission qui transformera bientĂŽt la libertĂ© de mourir en un devoir de s’effacer pour ne plus ĂȘtre une charge.
đ€ La vĂ©ritĂ© des faits : Soigner avant de lĂ©gifĂ©rer
Le tapage mĂ©diatique occulte le constat de la Cour des comptes : 50 % des Français n’ont toujours pas accĂšs aux soins palliatifs. Est-il honnĂȘte de lĂ©galiser le geste lĂ©tal alors que l’Ătat faillit Ă son obligation de soulagement ? L’adhĂ©sion des Français s’effondre d’ailleurs dĂšs qu’on cesse de parler d’« aide active » pour nommer la rĂ©alitĂ© technique : l’injection mortelle.
đ€ Ă nos DĂ©putĂ©s : Ne soyez pas les otages de la « Fabrique du Consentement » Ne vous laissez pas abuser par des termes Ă©lastiques. Votre dĂ©cision ne doit pas ĂȘtre un acte de soumission Ă une opinion fabriquĂ©e. LĂ©galiser l’euthanasie, c’est instaurer une pente glissante dont aucun garde-fou ne saura arrĂȘter la course.
Ne gravez pas sur le mur de notre sociĂ©tĂ© la trace dâune mort administrĂ©e par dĂ©faut de soin et par excĂšs de lĂąchetĂ©. Sortir du moule pour ne pas devenir… tarte, c’est oser la rĂ©sistance. Osez la vie.
#findevie
Deux vidéos particuliÚrement intéressantes par le Professeur Aline Cheynet de Beaupré :

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