par Sergyl Lafont.
En votant massivement mardi dernier 27 mai pour la Proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir, qui, si elle est finalement adoptée introduit l’usage de l’euthanasie (cad. de la mort administrée) en France, les députés des partis de gauche de l’Assemblée Nationale ont pris une très lourde responsabilité eu égard aux conséquences prévisibles de cette loi, dénoncées à de multiples reprises par les opposants à ce texte, majoritairement « de droite », auprès des plus fragiles d’entre-nous.
Parmi les multiples conséquences dramatiques de cette loi, ayons une pensée pour les plus précaires et les personnes porteuses d’un handicap sévère, qui seront les premières victimes de manipulations sordides de toutes sortes (héritage, coût des EHPAD, des soins réguliers etc..) pour les inciter à se faire euthanasier.
Le rejet de tous les amendements ayant pour objet de protéger les plus fragiles et les plus précaires d’entre-nous ne fait, à l’évidence, que renforcer les craintes de ces derniers.
Les trahisons laissent des blessures à vie. Les mensonges et les manipulations également.

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