Il n’y a que les arrivistes pour arriver.
Charles de Gaulle.
L’attrait du pouvoir est contraire à la sagesse.
Plus on gagne en maturité, et plus on prend conscience de la vanité du pouvoir. Il n’est donc pas difficile de comprendre pourquoi le monde politique sélectionne tant de personnalités obnubilées par l’avoir, tandis que la sagesse indique le chemin de l’être.
Quand on n’est pas sincère vis à vis de soi-même du fond du coeur, comment pourrais-t-on l’être vis à vis du peuple français?
Ainsi l’histoire est-elle un perpétuel recommencement, avec ses crises, comme celle que nous vivons actuellement, et ses périodes d’accalmie relatives.
Comment attirer les personnalités sages et sincères, honnêtes, dirais-je, dans un monde politique qui ressemble tant à un « panier de crabes »? Comment pourrais-t-on avoir des dirigeants profondément altruistes, soucieux des français ,avant de servie leurs appétits de pourvoir et d’argent?
Tandis que la France évolue dangereusement dans un environnement de plus en plus chaotique, le monde politique est de plus en plus survolté: on à l’impression que l’approche du danger excite de plus en plus les esprits, tel les passagers d’un navire au devant d’un récif redoutable!
N’est-il pas urgent de faire une pause et d’échanger, de retrouver son calme? Un arrêt d’urgence du processus est-il possible, ou est-on condamné à boire le breuvage jusqu’à la lie et nous retrouver dans quelques jours face à un gouvernement imprévisible dans ses actions, quelle que soit par ailleurs sa « couleur », tant les propos virulents et précipités de nos leaders politiques semblent vains face aux souffrances bien réelles du peuple français?
Notre monde politique est malade de ses mensonges, de ses rivalités stériles et de sa violence. La vérité n’est la propriété de personne, sauf de Dieu si on est croyant, bien sûr!.
Si la majorité des français est persuadée que ce sera pire après les élections, pourquoi les faire maintenant? Les « gagnants » de demains ne seront-ils pas les perdants d’après-demain?
Pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir.
disait Montesquieu.
Est-ce bien le cas aujourd’hui? Pourquoi ne pas tirer toutes les conséquences de cette magnifique pensée pour reformer notre vie politique?

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