Si l’avortement n’est pas une cause de mortalité, de quoi parle-t-on?

🤔🤔🤔 Si l’avortement n’est pas une « cause de mortalité de quoi parle-t-on?
Cette polémique autour de l’émission de Cnews dimanche 25 février:

https://www.francetvinfo.fr/societe/ivg/ivg-indignation-apres-une-sequence-polemique-sur-cnews-et-europe-1-lfi-saisit-l-arcom_6389719.html
m’interpelle fortement.
« Qui » ou « quoi » meurt ?
Un être humain?
Un animal.?
Un amas cellulaire comme un autre?
Il s’agit bien d’un « être humain en devenir », cet être que nous avons tous été, jadis, dans le ventre de notre mère, et qui ne verra pas le jour, qui ne « deviendra pas » par décision de mort sur une vie en développement, ce qu’est l’IVG donc il s’agit bien d’une cause de mortalité d’un être humain en devenir?
Nous sommes tous des êtres humains en devenir, tout au long de notre vie.
« Deviens ce que tu es! » disait Nietzsche.
Nous savons tous qu’il y a des choix très difficiles et souvent douloureux à faire dans notre vie, et que par conséquent, il est nécessaire que la loi donne la possibilité à toutes les femmes de faire ce choix terriblement difficile, dans des moments de grande détresse, légalement et en toute sécurité, mais nous savons bien également que notre devoir d’adulte est d’assumer nos choix, et de ne pas nous cacher derrière notre petit doigt, en dissimulant la réalité
Il est par ailleurs nécessaire et urgent de développer une politique de prévention de l’avortement, qui est beaucoup trop fréquemment pratiqué en France (234 300 en 2022!!!), avec bien souvent des conséquences psychologiques et gynécologiques, par une éducation adaptée.
En particulier, les moyens de contraception devraient être accessibles à tous.
“Soyons sérieux, on n’est pas pour l’avortement, pas plus qu’on est pour la guerre. Mais parfois, il faut faire la guerre.” a dit avec grande pertinence Christine Pedotti..et la guerre, c’est la guerre.
Il n’y a pas de liberté véritable, c’est à dire assumée, sans respect de la vérité, fut-elle blottie dans le silence et l’obscurité du ventre maternel.

« Chaque fois que la liberté, voulant s’émanciper de toute tradition et de toute autorité, qu’elle se ferme même aux évidences premières d’une vérité objective et commune, fondement de la vie personnelle et sociale, la personne finit par prendre pour unique et indiscutable critère de ses propres choix, non plus la vérité sur le bien et le mal, mais seulement son opinion subjective et changeante ou même ses intérêts égoïstes et ses caprices. »

Evangelium vitae (25 mars 1995) | Jean Paul II

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