Et si nous arrêtions de faire nous-même notre malheur?

La température monte en France, le point d’ébullition n’est pas loin et quelque soit nos opinions, nous sentons bien que l »avenir nous échappe et que bientôt personne n’aura plus la main sur les évènements si un dialogue n’est pas instauré.
Oui, chaque parti défend ses intérêts égoïstement, et l’intérêt du peuple semble relégué au second plan, y compris bien sûr, pour les partis extrêmes qui voudraient se présenter avec des « solutions », qui, à bien y regarder, évoquent de sombres souvenirs et leurs cortèges de drames humains dont l’#histoire est jonchée.
On a l’impression aujourd’hui que nous sommes désormais tous pris au piège d’une réaction sociale massive non contrôlée et de plus en plus violente, qui ne peut déboucher que sur un chaos grandissant dont tout le monde sortira perdant. Puisque nous sommes persuadé au fond de nous-même que nous allons tous perdre à ce jeu: arrêtons tout simplement de jouer. Posons nous; respirons un bol d’air, et reprenons nos esprits: le temps presse : il faut sortir du cercle vicieux.
La #reforme des #retraites n’est, à l’évidence, pas la cause profonde de cette #crise. La source du malaise, c’est la peur grandissante que nous avons tous devant un monde qui ouvre constamment de nouvelles boites de Pandore: enfermement dans un monde numérique omniprésent dont personne ne sait ou il nous embarque, drames écologiques, #biodiversité, guerres, crise économique, #inégalités sociales et grande pauvreté, etc etc… »Quand il n’y a plus d’avoine, les chevaux se battent dans l’écurie » dit le vieux dicton…mais l’explosion de la #violence ne produira pas plus d’avoine.
Je n’ai pas plus de solutions à apporter que quiconque, Par contre la prise de conscience de la fragilité de notre monde, de notre #société, et en fin de compte de notre existence « misérablement courte » comme le disait Pascal, me persuade que nous avons autre chose à faire. Autre chose à faire que de se regarder le nombril et d’ignorer la #pauvreté autour de nous, de croire qu’amasser de l’avoir va répondre à la question du sens de notre vie: cette question sempiternellement reléguée au second plan en raison de notre compulsivité pour la course à l’immédiateté. Il est urgent de réfléchir tous ensemble plutôt que de croire que nous détenons la vérité tout seul, chacun dans notre coin.
Il nous faut travailler ensemble, reprendre en urgence les cahiers de doléance lancés après le mouvement des « gilets jaunes » qui doivent prennent la poussière, les rendre public, et que notre président Emmanuel Macron s’engage solennellement à en tenir compte.
26/03/2023.

Que sont devenus les cahiers de doléances lancés après le mouvement des « gilets jaunes » ?
https://lnkd.in/eDG2fzQA
France Inter

Laisser un commentaire